Lorsque manger est plus important que respirer


«Dans les débuts d'une aventure, la bouffe prépare la baise et sur la fin elle la remplace.»
-Frederic Dard

De la bouffe pour se récompenser, pour se réconforter, célébrer, se consoler. De la bouffe parce qu'on a arrêté de fumer, parce que notre chum nous a plaquée, parce qu'on est stressée, parce que l'amour nous ouvre grand l'appétit. De la bouffe, malheureusement, parce que toutes les occasions sont bonnes.

Et si on décidait que la bouffe ne régissait pas notre vie ? Et si, à chaque fois qu'on ouvrait le frigo ou le garde-manger, on se demandait pourquoi manger ce qu'on s'apprête à manger ? Moui ! Si on faisait marcher sa tête avant de manger, peut-être l'embonpoint serait un moins grand fléau. Si on mangeait pour vivre et pas son contraire, c'est-à-dire vivre pour manger ?


Avez-vous déjà eu l'air de ce raton laveur ? Avez-vous la mangeaille trop facile ?


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